Cat'apostrophe en Cat'arcie est un Petit Chaperon Rouge à tendance Grawahouheuse ! ______________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________ Le Silence, punit l'insolence. ______________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________ Y a des baffes dans ta gueule qui se perdent. ______________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________ Quand je te dis que t'es la plus belle... De toutes les Poubelles =] ______________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________ Bande de Bolosses !!

Cat'apostrophe en Cat'arcie est un Petit Chaperon Rouge à tendance Grawahouheuse ! ______________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________ Le Silence, punit l'insolence. ______________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________ Y a des baffes dans ta gueule qui se perdent. ______________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________ Quand je te dis que t'es la plus belle... De toutes les Poubelles =] ______________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________  Bande de Bolosses !!
Je gambade, tu gambades...
Dans la forêt et rencontre des champis rouge et vert fluo avec des gros n'oeils !
Et en plus... Ils aiment se mettre à mes oreilles, comme les écarteurs et tout le reste... !




Je veux aller me promener partout, voir tout ceux que j'aime
Me perdre à Paris et dans les alentours, y voir ma grande soeur Liro, mon p'tit Toki-Moon, LTF ma touffe
Aller en Belgique voir la p'tite lutine toute mimi et blonde et ma Chlo' pasque ça va faire longtemps là !
Pis en déménageant, voir Enki ma marchandise blonde à souhaits sur Lyon, mon Philosophe Black d'Adrien
Voir mon Sheep-Sheep Théo qui va halluciner en me voyant et j'crois bien que ce sera réciproque
Et Mini Che...

Qu'est ce qu'il y a sur le chemin de vie d'une Chaperon Rouze ?



[...] Des champis apprivoisés qui se transforment en Lapins Crétinoux pasque s'fun



Il était une fois, une petite fille au cheveux violine.
Habile tout de rouge, rose, vert, noir, se promenait le soir à la recherche d'âmes encore en vie...
Et qu'est ce qu'elle trouva ? Boarf, pas grand chose...
Des Bouffons qui se plantent comme des choux...
Alors elle tappa la discu jusqu'à plus de 6h du mat' avec des n'amis, pis elle se fit enquiquiner par un chat perc qui voulait avec elle, dodoter.
Que de fainéantise dans ce monde ! Elle qui voulait s'amuser, la voilà "obligée" de bosser...
"-Bosser ? Quel drôle de mot..."

C
'est pourquoi, elle préféra faire ses p'tites créa...

Après tout, c'est les vacances, et le soleil joua ici le rôle testable qu'est celui du veil...



"-Debout ! Debout ! Il est l'or mon seigneur. L'or de se reveiller...
-Hey manu, pourquoi faire ?"




Je rêve de dormir sur un hamac... Pour ça, il faudrait que j'aille à Avignon chez Chad... Autant y faire un tour et voir t'être la p'tite fofolle d'Ary. Puis voir aussi Ma choupinette en sucre de Keir, Sabrya etc ^^



Je m'aime, je m'aime :)




Tu vois mon cris, tu peux rêver tranquillement,
j
e te l'avais bien promis, ton cadeau sera bient prêt...

J'ai la main lourde.
Et si t'es pas content
Je te pisse dessus et je te brise le cul.
Petit fils de pute.
N
e te crispe plus.
N
e pleure pas.
Pédale de merde.
C'est mortel, c'est le bordel.
C'est la guerre esce de petit tard.
N'est pas peur et crève.
Que des bâtards de barbares....yeah...yeah....ummm...ummm
Tu crie comme une pute, ta peau se décolle.
Que des bâtards de barbares.
Et gentiment je t'immole...
Cock dans le ''zen''.
P
ompe sur ta tempe.
Obtempère.
P
édale de merde.
J'appelle à la haine , au meurtre , au viol.
Et...
A
la tuerie, au massacre, à la furie au Napalm.




*Je suis une bombe humaine dans une maternelle.*





Jo : "Aujourd'hui c'est magique ! Tu m'as écrit 11mots à la suite "

# Posté le vendredi 13 juin 2008 05:07

Modifié le dimanche 05 avril 2009 11:24

Mandolynette... ___________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________ * où comment se dégouter des percings... Y'en a qui font peur et surtout pitier !

Mandolynette... ___________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________ * où comment se dégouter des percings... Y'en a qui font peur et surtout pitier !
[...] N'a besoin de personne pour reprendre confiance en elle !


C'est pourquoi elle se trimballe comme une sale-thym-banque dans les rues, s½ur d'une mauvaise pseudo graine, le sourire aux lèvres et les yeux pleins de rêves, avec sous ses petits pieds nus, de drôles de String de pieds à poids blancs immaculés qui la transporte.



Mademoiselle Mandolynette, n'a besoin de personne pour vivre, à part d'elle même, ce qui est quand même bien l'essentiel !
Elle n'a besoin que de sa caboche, et des idées en folies qui lui traversent l'esprit. Pas besoin de ces ombres qui gênent ses pas.



Mad-mouha'zelle Mandolynounichette veut de l'air pour respirer, comme tout le monde sur cette bonne vieille Terre. A besoin de sons, de teufs et d'amitié pour exister. A besoin de son petit monde à ses côtés et du monde à ses pieds pour rêver.



Mamazelle Mandoulynounette, c'est une grande et chouette fifille avec des n'oeils rêveurs, tout aussi grands qu'elle et dévoreurs ! Quand ils te regardent, ils te voient dans ton plus grand ensemble et plus simple appareil...



Mad-moi-z'ailes Mandoulynette, c'est une fille qui prends de l'assurance. Après tout, elle passe en Terminale






Une fanfare de couleurs grandioses se doit de l'acclamer à son passage tout en jetant des fleurs avant celui ci pour ses p'tits petons.







Mademoiselle ne se prends pas au sérieux ?
Et c'est bien ça qui la sauve de ce monde de fou...




Cat'Apostrophe en Cat'Art'Cie












J'aime les moustiques... écrasés





# Posté le jeudi 12 juin 2008 03:28

Modifié le samedi 23 mai 2009 07:53

Thèse sur l'exacerbation des Passions

Thèse sur l'exacerbation des Passions


Une fois qu'on a viré la merde, l'air est soudain plus léger...





* Je suis une chose étrange,
A tendance schizophrène.
Descendue d'un sale Ange,
Prenant l'allure sauvage d'une reine,
Embaumée d'une apparence vestale.

Je détruit petit à petit ceux qui m'entourent,
Je hais ce qui est à moi,
Et veux ce que je n'ai pas,
Capriçant en un silence lourd.
Voulant croquer l'instable...

Sous ma frange oblique,
Les yeux concupiscents et lubriques,
Des malheurs qu'on m'inspirent,
Je les respires et expires.
Jalousant en douceur...

Je dévore les âmes,
Avec mon petit râteau du bac à sable,
Je ratisse, détruit et détrousse,
J'ai sentis ta faiblesse, ta frousse.
Et toc toc toc, endors toi... *




Nounie'z in Da Place !


# Posté le mercredi 04 juin 2008 19:32

Modifié le dimanche 05 avril 2009 10:55

Where was he during all this time ?

Après la mort d'Erwann et aps bien des ripéties et d'innombrables drogues ines, je t'ai.
Nous étions dans un non lieu bleu moucheté, comme si l'on avait été sous des arbres, sous un ciel bleu magnifique.
Dans cet espace, il y avait un banc en pierre. Sur celui ci, toi.
Un homme métisse, en train de fumer et me regardant.
Tu étais déjà là, à m'attendre et a m'appeler.
Alors je suis venu à toi et l'on a par...

Quelques semaines plus tard, en allant à Avignon, je t'ai vu, en chair et en os.
Tu était comme dans mon rêve, vêtu de la même façon, fumant ce même mégot.
Je pe
nsais juste avoir rêvé mais non. Et c'est toi qui, cette fois, est venu à moi et m'a parlé de notre rêve.
Et on
ne s'est plus lâché...

T
u as été le second souffle qui me manquait, celui qui m'a fait arrêter mes conneries, ton esprit libre et ta poésie parlant toujours à mon c½ur en morceaux... Tu m'a montré le cô sucré et acidulé de la vie, tu m'as toujours surprise... M'a appris à me donner de tout mon être... Tu m'a emmené dans ton pays fait de sable et de coussins colorés et jamais je n'oublierai cela.


Sache que ta voix manque à la mienne Chad...
Where was he during all this time ?

# Posté le jeudi 29 mai 2008 16:37

Modifié le dimanche 05 avril 2009 12:43

Play dead. Again and again...

Play dead. Again and again...


Je regarde le ciel qui change. Le beau temps s'enfuit aussi vite qu'arrive la pluie... Assise sur le bord de ma fenêtre, pieds et yeux dans le vague, je laisse mes pensées se faire emporter par le vent.. Je prends mécaniquement mes clefs et je sors. Dehors, il fait noir mais ce n'est pas la nuit. L'orage gronde. Je n'en ai pas peur et la pluie m'aura, alors qu'importe.
P
uis soudain, je me sens partir. Je cours pour me rattraper, cours pour ne pas tomber. Le vent souffle de plus en plus fort, rugit à mes oreilles, mais ce n'est pas lui que j'entends... J'entends tout mon pasqui revient, tout les drames que j'ai pu connaitre - et Dieu sait qu'ils sont nombreux - tout les amis disparus, les changements, déménagements... Je pense au psent et ralentis ma course.
J
e pense au présent et à la chance que j'ai de les connaitre, d'être aimée quand d'autres ne le sont pas. Je pense au présent et ceux que j'aime, à mes études, à moi même, à quelqu'un qui pense ne plus vivre bien longtemps et que je pleure déjà par peur. Je pense à elle qui est cette autre moi que j'admire. Je pense à lui qui me lacère toujours autant le ur. Je pense à mes erreurs et ces pseudos regrets. Tombant à genoux dans l'herbe, comme une enfant, je me balance d'avant en arrre, les bras autour de mes épaules, les cheveux plaqués sur ma tête. D'un coup, d'un cri, je les met en pagaille.
J
'ai ce besoin de désordre, cette anarchie, ce vrai chaos, l'ordre peut se faire. Et je l'entends oui, je l'entends lui qui comme moi, est imprévisible et furieux, criant sourdement, me soufflant l'envie de crier à en devenir folle, à m'en casser la voix, laisser libre cours à ma colère, mes frustrations...
Et je me relève et seule reste la pluie qui tombe doucement sous les arbres, cherchant à apaiser le sol, me calmer moi. Alors vient le temps de reprendre ma route, une fois encore seule et pourtant si entourée. La vie continue et ça me fait penser à l'avenir, à ce que je peux vivre, au fait que bient, je prendrais véritablement mon envol, sans rester avec ceux d'ici parce que le besoin d'eux s'estompe d'heures en heures, subodorant une haine et un ni profond d'eux...

B
ient, bientôt... C'est peut être bien le seul mot que je me répète depuis quelques temps, le seul vrai, mais tout autant faux dans ses agissements...



Bient...Bient...




*...Play dead. Again and again...*




# Posté le mercredi 14 mai 2008 12:03

Modifié le samedi 23 mai 2009 08:05